Nélida, comme sculpteur de formes, taille, esquisse et assemble,
mais, fondamentalement, « sent » ce qui est la roche, la pierre, l'argile, le fer, le charbon.
Ici , elle est séduite par ces bois de "traverses"
de ces lignes ferroviaires, qui furent une fois
en service, aujourd'hui témoignage de quelque chose qui était. Ce bois usé, garde
l'empreinte du travail de l'homme,
plutôt que son utilisation, son
dénuement, son usure, reste toujours là et résiste.
Le travail présenté, "La famille" avant de faire allusion –non secrètement- à eux et à elles, exhibe "figures" . Comme l’aimait à dire un philosophe que
Nélida respectait beaucoup, c'est l'essence même de la nature qui s'incarne dans la figure de ces bois rougeâtres, avec
des clous et des assemblages... comme un bijoux.
Elles émanent d'une substance arborée et
révèlent clairement l'esthétique
combinatoire subtile et créative.
Ce sont des œuvres éloignées et à venir
de situations quotidiennes et familières
.
Rosa Maria Ravera : Présidente de
l’Association de l’Esthétique – Membre de l’Académie Nationale des
Beaux-Arts.
Plusieures sculptures étaient exposées dans ce hall. J'en ai photographiées quelques unes pour ce petit article.
On n’est
jamais assez curieux et on devrait sortir plus souvent! A quoi sert la
retraite, si ce n’est à se faire plaisirs?
Aujourd’hui:
“Vu dans le journal de la semaine”, le film “AMOUR”, avec Jean-Louis
Trintignant , Emmanuelle Riva et Isabelle Huppert dans les rôles principaux.
Nous irons donc le voir.
Ce film est en français, sous-titré espagnol et fait partie
du “Ciné Arte” que présente chaque semaine l’Auditorium; un film différent, européen, en général.
Nous allons
en profiter pour nous replonger dans la
langue de Molière.
Première
scéance à 16h30, c’est plus pratique pour nous. Pas trop de public. Mais
la scéance de 18h30 amène son flot de gens.
Ceci dit et
étant un autre débat, nous entrons dans le hall du theater Auditorium et, à
chaque fois, il y a une nouvelle exposition (gravures, peintures, arts
plastiques, sculpture…).
Pour cette fois, ce sera une exposition d’arts plastiques de
Nélida Valdés qui est originaire de Mar del Plata et qui, comme artiste, a une
très grande trajectoire déjà réalisée avec, en 1965, une première exposition.
Nélida Valdés:
Née dans la ville de Mar del Plata. Comme artiste elle a une très grande trajectoire, réenlisant des expositions depuis 1965.
Elle a une très grande expérience en travail se relacionnant aux Droits Humains.
Entr'autres, les suivants:
2013 - Inauguration de l'Oeuvre "Pour la Mémoire" - à l'Hôpital "El Cruce".
2012 - Premier prix au concours de sculpture et droits humains. Hommage aux travailleurs de la Santé disparus. - Hôpital "El Cruce Dr. Nestor Kirchner-Florencia Varela.
2011 - Mémoire et Absence au Musée d'Art et Mémoire de La Plata.
2009 - Deuxième mention au concours national de Monument Azucena Villaflor et Mères de la Place de Mai (Madres de Plaza de Mayo)
2002 - Premier prix pour Monument sculptural des Droits de l'Homme - "Hommage à nos Disparus" Salzano - Venize - Italie- en 2003, situé sur la Place Mar del Plata.
Nélida Valdés:
Née dans la ville de Mar del Plata. Comme artiste elle a une très grande trajectoire, réenlisant des expositions depuis 1965.
Elle a une très grande expérience en travail se relacionnant aux Droits Humains.
Entr'autres, les suivants:
2013 - Inauguration de l'Oeuvre "Pour la Mémoire" - à l'Hôpital "El Cruce".
2012 - Premier prix au concours de sculpture et droits humains. Hommage aux travailleurs de la Santé disparus. - Hôpital "El Cruce Dr. Nestor Kirchner-Florencia Varela.
2011 - Mémoire et Absence au Musée d'Art et Mémoire de La Plata.
2009 - Deuxième mention au concours national de Monument Azucena Villaflor et Mères de la Place de Mai (Madres de Plaza de Mayo)
2002 - Premier prix pour Monument sculptural des Droits de l'Homme - "Hommage à nos Disparus" Salzano - Venize - Italie- en 2003, situé sur la Place Mar del Plata.
LIVRES ENTERRÉS EN 1976.
Déterrés en 1994 par Leonardo (16 ans) et Javier (13 ans).
Lorsque nous avons raconté à nos fils, qu'en 1976, nous avions enterré des livres, ils nous demandèrent, pourquoi nous ne les avions toujours pas déterrés.
Leonardo, nous demanda s'il pouvait les rechercher.
Nous avons aimé qu'ils s'interresse à rechercher le "trésor".
Nous nous rappelions qu'ils étaient entre deux peupliers, mais nous ne savions plus lesquels. Ainsi, ils commencèrent à creuser avec intérêt pour les retrouver.
Ils continuaient chaque jour à leur retour de l'école, sans s'avouer vaincu, jusqu'à ce qu' après plusieurs trous, au troisième ou quatrième jour, ils les trouvèrent.
Les cris de joie de nos fils à cette découverte contrastaient à l'image des livres détruits et tout ce que cela représentait.
Je remercie que ces livres occupent cet endroit...et non, nous!
Nelida Valdes.
En 1976, la majeure partie de la population, jetait ou brulait ses livres pour ne pas être compromis.
Jusqu'à "Le Petit Prince" qui était interdit.
Nous, nous décidâmes de les enterrer et, après dix-huit ans, nos fils les ont déterrés.
Ces livres ressemblaient à des restes fossiles, lorsqu'on les déterra.
Les photos montrent leur état antérieur.

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